En abordant sa 4ème année, la Toyota Yaris,
voiture de l'année 2000, achève sa gamme en se dotant de boîtes
automatiques. Et peaufine sa finition.
Philippe Lacroix le 14 avril 2003
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La naissance de la Yaris a marqué
un tournant pour Toyota dans la conquête du marché français et européen.
D'abord par son style et sa philosophie, la marque nippone a voulu la placer
sur la même ligne que ses concurrentes du segment. Ensuite, Toyota pour
mieux s'identifier à l'Europe, est venu installer une usine près de Valenciennes
pour la produire. Preuve de son efficacité, il a fallu au 3ème constructeur
mondial 23 mois pour passer d'une terre agricole au démarrage de la production.
Et 23 mois supplémentaires pour atteindre la capacité de sortir une Yaris
à la minute.
Aujourd'hui, le succès de la Yaris démontre que son intégration est parfaitement
réussie avec des ventes au dessus des prévisions et des ateliers d'Onnaing
qui tournent à plein rendement sur un rythme de 184.000 Yaris par an, alors
que la programmation était de 150.000.
Avec la nouvelle gamme Yaris mise en concession depuis le 27 mars, Toyota
entend conserver l'attrait du public envers son best seller après 4 ans
de vente qui n'ont fait que progresser grâce à une gamme toujours plus complète.
Née avec un 1.000 cm3, la Yaris a reçu l'appoint d'un 1.300 cm3, puis du
monospace Verso, d'un 1.500 cm3, du diesel 1,4 litre, voilà maintenant l'automatisme
qui fait son apparition.
Economique et pratique
Ainsi, le moteur 1 litre, dont la puissance a été ramenée de 68 à 65 ch
pour satisfaire aux futures normes antipollution, est disponible désormais
avec une boîte manuelle robotisée à 5 rapports, baptisée MMT, qui donne
le choix entre l'automatisme pur et le mode séquentiel pour un supplément
de 500 €, tandis que le 1,3 litres, dont la puissance passe de 86 à 87
ch, propose une vraie boîte automatique à 4 rapports pour 1.000 €.
Avec le système MMT, trois servomoteurs sont chargés de gérer l'embrayage,
la sélection et le passage des rapports, avec l'appoint d'un accélérateur
électronique. Outre l'avantage de supprimer la pédale d'embrayage, il
a aussi celui de permettre une économie de carburant de 3,5 % par rapport
à une boîte mécanique et 15 % par rapport à une automatique. Cependant
le passage des vitesses perd un peu en rapidité.
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Finition à la hausse
Toyota a profité de l'apparition de l'automatisme pour rafraîchir sa Yaris
avec des améliorations de détails. Extérieurement, les nouveaux phares
mordent légèrement sur des boucliers redessinés avec des moulures de protection,
les feux arrière sont intégralement teintés en rouge et l'antenne migre
vers l'arrière du pavillon. La Verso évolue dans le même sens et reçoit
aussi sur ses flancs des moulures de protection.
Intérieurement, la Yaris arbore une planche de bord plus sombre dans sa
partie supérieure et au toucher plus doux, et sauf sur la version Linea
Terra, le volant se gaine de cuir et de l'alu apparaît sur les poignées
de portes, les boutons de ventilation, le pommeau du levier de vitesse
et à sa base. La banquette coulissante peut maintenant s'actionner depuis
le coffre qui possède un éclairage et la ceinture arrière centrale offre
enfin 3 points d'ancrage.
A noter que les Yaris et Yaris Verso motorisées par le turbodiesel 1,4
l à injection directe et rampe commune, fort de 75 ch sont désormais disponibles
dans les 3 niveaux de finition, Linea Terra, Luna et Sol.
Les tarifs ont évidemment été légèrement réévalués et la nouvelle gamme
Yaris démarre à 10.250 €.
J'ai aimé
Je n'ai pas
aimé
Les
tarifs des boîtes automatiques La
qualité de finition