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| Un capot marquant bien l'identité Toyota |
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Toyota est désormais le numéro 2 mondial des constructeurs automobiles, derrière General Motors, après avoir devancé Ford en 2004, et pour ce faire le Japonais a su investir les marchés mondiaux, dont l'Europe et plus particulièrement la France en s'implantant à Valenciennes pour fabriquer la Yaris déjà produite au Japon, une petite voiture à grande diffusion, dans un segment très porteur.
D'une philosophie totalement européenne, mais avec une qualité de fabrication qui a fait la force des voitures japonaises, la Yaris s'est logiquement imposée, le score de sa diffusion parlant de lui-même: 1,2 millions en Europe dont 148.000 en France. Et à la clé un titre de voiture de l'année pour une fois justifié.
Autant dire que sa remplaçante va devoir assumer une succession délicate et offrir que des « plus ». Dans un premier temps, elle tire assez bien son épingle du jeu simplement grâce à une taille supérieure, comme il est de coutume.
Plus habitable
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| Des feux qui reviennent sur le haut des ailes comme sur Avensis ou Corolla Verso |
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Plus longue de 11 cm, la nouvelle Yaris mesure désormais 3,75 m, ce qui la rend toujours pratique en ville, notamment pour se garer, comparée au 4 m de la Renault Clio, mais elle est aussi plus large de 3,5 cm et plus haute de 3 cm, et présente une bouille sympa et bien équilibrée aussi bien en 3 portes qu'en 5 portes. Les phares remontent haut sur les ailes, une nouvelle mode pratique pour les préserver en cas de choc, le logo Toyota est bien mis en exergue par un bosselage sur le capot pour respecter l'identité stylistique de la marque, et de la même manière, le dessin des feux revient sur le haut des ailes arrière.
Ces nouvelles dimensions ont évidemment une influence sur l'habitabilité de la voiture et du volume de son coffre. Ainsi, la Yaris est plus spacieuse et la distance d'assise entre l'avant et l'arrière gagne 4,5 cm, tenant compte de dossiers amincis de 5 mm. L’écart entre les glissières des sièges avant s’est élargi de 3,8 cm pour laisser plus d’aisance aux pieds des passagers arrière. Enfin, le classique tunnel d’échappement a disparu du plancher arrière au profit d’une configuration plate, pour le plus grand confort du passager central. Une modification rendue possible par un positionnement astucieux de la tubulure d’échappement.
Plus modulable
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| Un affichage numérique central très fonctionnel |
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La banquette arrière est toujours coulissante et permet de faire varier le volume du coffre de 272 à 363 litres. Cette capacité assez remarquable pour sa catégorie est dûe à un coffre rallongé de 13 cm, mais aussi à la nouvelle configuration de suspension arrière qui réduit de 4,5 cm l’intrusion des tourelles. En outre, la banquette fractionnable 60/40 est coulissante et rabattable indépendamment sans enlever les appuie-tête, d'une manière très simple par des tirettes au-dessus des dossiers, permettant de dégager une surface de chargement parfaitement plate et un volume de 737 litres.
Quant à la planche de bord, elle reprend l'esprit de la Yaris avec un tableau central avec affichage numérique qui n'est plus orienté vers le conducteur. Il demeure très lisible, efficace, et accueille désormais l’ordinateur de bord à affichage multiple, qui donne par exemple l’heure, la température extérieure, l’autonomie restante, la consommation et la vitesse moyenne.
Une finition moins soignée
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| Un plancher plat à l'arrière et une modularité bien pratique |
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Parmi les nouveautés de l’écran figure un rappel d’oubli du port de la ceinture de sécurité, lumineux et sonore, ainsi qu’un témoin de rappel de vidange pour la motorisation diesel. L’alignement vertical de la console centrale, qui culmine en partie haute avec le tableau de bord, est traité façon alu et présente les commandes de ventilation d'une façon bien accessible, tout en dégageant de l'espace pour des vide-poches sur ses côtés.
Et des rangements, il n'en manque pas, dans les contre-portes aménagés pour recevoir des bouteilles, et des boîtes à gants sur la planche de bord, une devant le conducteur et deux face au passager. Mais ce qui déçoit, c'est la qualité des plastiques et l'ajustement de différents éléments. Toyota nous avait habitué à plus de rigueur, mais sans doute la fréquentation de PSA avec la naissance de l'Aygo, en commun avec C1 et 107, a déteint sur le Japonais dans le mauvais sens. On est en droit de penser que la Yaris fabriquée au Japon est plus soignée.
Du bruit sous le capot
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| Une petite compacte bien équilibrée |
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Du côté des motorisations, la Yaris reprend des mécaniques déjà connues aussi bien en essence qu'en diesel. En entrée de gamme, elle reçoit le 1.0 litre 3 cylindres en service sur la Aygo offrant une puissance de 69 ch et un couple de 93 Nm. Ses points positifs sont un poids record de 67 kg et une consommation moyenne de l'ordre de 5,4 litres. En revanche, il est bruyant, même si certains trouvent sa sonorité sympathique, et les performances sont médiocres, pénalisées par une boîte aux rapports trop longs et un poids total de la Yaris 2 supérieur de près de 200 kg par rapport à l'Aygo. Le rendement du 1 litre 4 cylindres de la première génération de Yaris était bien plus favorable et plus discret.
Le 1,3 litre proposé, développant 86 ch et un couple de 121 Nm, est identique à celui installé dans la précédente Yaris, mais adopte un accélérateur électronique qui assure une commande plus précise du papillon des gaz et améliore donc la finesse de réaction du moteur. Les performances sont sensiblement identiques, sauf que la nouvelle génération affiche une consommation légèrement supérieure et que la vitesse de pointe est donnée pour 170 km/h contre 175 km/h, les 100 kg supplémentaires y sont pour quelque chose. Et encore une fois la boîte tire trop long, avec par exemple une seconde qui monte à 100 km/h.
Des rapports trop longs
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| Elégante aussi en 3 portes |
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Enfin le diesel 1,4 litre D-4D, qui a fait ses débuts sur la Corolla, affiche une puissance de 90 ch à 3.600 tr/min pour un couple de 190 Nm de 1.800 à 3.000 tr/min. Ce moteur tout aluminium est une évolution de celui apparu dans la Yaris avec une puissance de 75 ch. Incontestablement, le diesel est la mécanique qui offre pour l'instant le plus de brio à cette nouvelle Yaris avec un 0 à 100 km/h obtenu en 10''7, contre 12''6 à la Yaris D-4D précédente. Toutefois, la consommation moyenne est passée de 4,2 à 4,5 litres ce qui n'a rien d'irrationnel compte tenu du gain de puissance et surtout d'un poids supérieur de 130 kg. Le plus gros inconvénient, c'est son bruit bien trop présent dans l'habitacle. A la longue, la Yaris devient fatiguante et on se prend à rêver d'une Renault Clio.
Ces trois moteurs sont accouplés à une boîte manuelle 5 vitesses, au maniement précis mais dont les rapports sont bien trop longs comme on l'a déjà fait remarquer. Ils peuvent bénéficier en option de la boîte robotisée M-MT 5 vitesses, dispensant de la pédale d'embrayage, mais les passages intempestifs dans le sens montée, alors que le conducteur souhaiterait du frein moteur en levant le pied sont toujours aussi désagréables et parfois dangereux.
En revanche, en revenant au mode manuel et en actionnant le levier par impulsion, le rétrogradage et le double débrayage automatique sont parfaits.
Des rapports trop longs
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| Un coffre au volume satisfaisant |
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Enfin le diesel 1,4 litre D-4D, qui a fait ses débuts sur la Corolla, affiche une puissance de 90 ch à 3.600 tr/min pour un couple de 190 Nm de 1.800 à 3.000 tr/min. Ce moteur tout aluminium est une évolution de celui apparu dans la Yaris avec une puissance de 75 ch. Incontestablement, le diesel est la mécanique qui offre pour l'instant le plus de brio à cette nouvelle Yaris avec un 0 à 100 km/h obtenu en 10''7, contre 12''6 à la Yaris D-4D précédente. Toutefois, la consommation moyenne est passée de 4,2 à 4,5 litres ce qui n'a rien d'irrationnel compte tenu du gain de puissance et surtout d'un poids supérieur de 130 kg. Le plus gros inconvénient, c'est son bruit bien trop présent dans l'habitacle. A la longue, la Yaris devient fatiguante et on se prend à rêver d'une Renault Clio.
Ces trois moteurs sont accouplés à une boîte manuelle 5 vitesses, au maniement précis mais dont les rapports sont bien trop longs comme on l'a déjà fait remarquer. Ils peuvent bénéficier en option de la boîte robotisée M-MT 5 vitesses, dispensant de la pédale d'embrayage, mais les passages intempestifs dans le sens montée, alors que le conducteur souhaiterait du frein moteur en levant le pied sont toujours aussi désagréables et parfois dangereux.
En revanche, en revenant au mode manuel et en actionnant le levier par impulsion, le rétrogradage et le double débrayage automatique sont parfaits.
Une tenue de route exemplaire
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Le conducteur trouve vite une bonne position au volant de la Yaris, d'autant que celui-ci se règle en hauteur et profondeur (sauf sur la version de base). La voiture est facile à conduire grâce notamment à une direction électrique de dernière génération apportant une bonne précision et réactivité. A noter aussi que son rayon de braquage de 4,7 m est idéal pour les manoeuvres en ville.
Côté tenue de route, il n'y a vraiment aucun reproche à faire à cette Yaris, dotée d'un parfait équilibre et d'une suspension efficace ne sacrifiant pas le confort. Il est vrai qu'elle bénéficie d'une plateforme entièrement nouvelle et plus rigide.
Les suspensions avant à jambes McPherson ont été complètement repensées et sa géométrie optimisée. Sur la suspension arrière, les ingénieurs de Toyota ont inauguré un tout nouveau profil en V inversé pour la barre de torsion. Comme il intègre une fonction stabilisatrice, il dispense d’utiliser une barre anti-roulis, et en déplaçant les amortisseurs vers l’extérieur, le coffre y gagne en volume.
Le freinage, qui présente 4 disques de grand diamètre, est également à la hauteur des espérances du conducteur qui dispose de l’ABS, du répartiteur électronique de la force de freinage et de l’aide au freinage d’urgence. Les contrôles de stabilité de motricité sont en option sur les Yaris en finition haut de gamme.
Trois niveaux de finition
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Le modèle d’entrée de gamme possède déjà un niveau de sécurité et d’équipements intérieurs assez complet. Citons notamment des airbags frontaux et latéraux (pour les deux places avant), des pneumatiques de 185/60 R 15, le verrouillage centralisé des portes avec télécommande, le réglage électrique des rétroviseurs extérieurs ainsi qu’un système audio avec lecteur de CD et quatre haut-parleurs.
En milieu de gamme, le modèle Luna ajoute certaines prestations pratiques, comme un volant gainé de cuir réglable en profondeur avec commandes audio intégrées, un système audio à 6 haut-parleurs avec lecteur de CD audio, MP3 et WMA, ainsi que des équipements supplémentaires de sécurité comme des airbags rideaux avant et arrière et un airbag de genoux pour le conducteur.
La version haut de gamme, Sol, bénéficie de surcroît de la climatisation automatique, d’une métallisation spéciale sur les poignées de portières et le frein à main, de phares et de jantes aluminium de 15 pouces.
Quant aux prix, ils évoluent de 11.400 € à 16.500 € et les prévisions de vente sont de 250.000 exemplaires pour l’an prochain, dont 28.500 en France.
| J'ai aimé |
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Je n'ai pas aimé |
Son allure générale
Sa modularité et la facilité de ses manoeuvres
La lisibilité du tableau de bord
La tenue de route
Son rayon de braquage
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Une finition en retrait
Le bruit du 3 cylindres et du diesel
Les rapports de boîte trop longs
La boîte robotisée
Les performances médiocres
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