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| Un look remarquable |
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SEAT se veut la marque sportive du groupe Volkswagen, comme l'est Alfa Romeo dans le groupe Fiat. Bien que n'ayant pas le même passé glorieux dans ce domaine, le constructeur espagnol se construit une image tonique et jeune à travers le WTCC, le Championnat du Monde des Voitures de Tourisme, qu'il domine face à des marques comme BMW, Chevrolet ou Honda, et des produits particulièrement bien dessinés et équilibrés. D'où le succès de la Leon et la nouvelle Ibiza prend le même chemin, d'autant que sa version 3 portes s'offre une robe spécifique pour se donner un caractère plus sportif digne d'un coupé.
Certes les deux modèles se ressemblent avec une face avant commune, mais le profil est bien différent avec un vitrage plus important et une vitre arrière qui épouse l'inclinaison du hayon, tandis que ce dernier montre un dessin original de sa vitre et que les feux sont positionnés légèrement plus bas dans les ailes davantage marquées. Ainsi la SC, à peine plus courte de 18 mm (4,034 m) et plus basse de 17 mm (1,428 m) que la berline, présente une allure plus dynamique tout en respectant les grandes lignes de la nouvelle Ibiza au dessin fort bien réussi. En s'adressant à une clientèle plus jeune, SEAT a complété également la palette des couleurs de la carrosserie par un orange Lumineux, un bleu Galia, un gris Furia et un citron Vert.
Un habitacle clair et bien conçu
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| Un arrière bien différent de la berline |
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Dans l'habitacle, pas de changement en ce qui concerne le tableau de bord et le poste de conduite toujours bien agencé avec un siège qui se règle dans les trois dimensions et un volant réglable en hauteur et profondeur permettant au conducteur de trouver sa position préférée. Dans la partie centrale du tableau de bord, on note un système judicieux pour placer les navigateurs portatifs.
L'accès aux trois places arrière est facilité par les dossiers des sièges avant basculant avec mémoire et les passagers ne sont pas si mal lotis avec une garde au toit presque similaire à celui de la berline. Le coffre de 284 litres demeure d'une contenance appréciable en ne perdant seulement que 8 litres tout en abritant une vraie roue de secours. Bien entendu, la banquette arrière se rabat en fraction 1/3-2/3 pour former un plancher plat et accueillir à l'occasion des objets encombrants.
Trois niveaux de finition
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| Un remarquable poste de conduite |
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L'équipement varie en fonction du niveau de finition, trois au catalogue, mais dès l'entrée de gamme, l'Ibiza SC se montre bien pourvu et offre entre autres la fermeture centralisée avec commande à distance, la fermeture du hayon actionnée électriquement, l'éclairage du coffre et, sur le plan technique, l'aide au démarrage en côte et le capteur de pression des pneumatiques.
Toutefois, il faut passer au second degré de finition pour disposer de la climatisation, du régulateur de vitesse, de l'ordinateur de bord, des rétros électriques, du volant cuir et des jantes alu qui donnent à l'Ibiza SC la classe qu'elle mérite. Quant à la finition Sport, elle bénéficie de jantes alu de 16 pouces au lieu de 15 et de sièges avant plus enveloppants.
Parmi les options, à signaler la présence de phares Bi-xénon avec éclairage auto-directionnel, de l’aide au parking arrière et de la connexion Bluetooth intégrée à la radio avec commandes au volant.
3 diesel et 3 essence de 70 à 105 ch
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| Une bonne accessibilité aux places arrière |
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Sous le capot de l'Ibiza SC, on retrouve les mêmes motorisations, bien connues du groupe VW, que sous celui de la 5 portes, ni plus ni moins, à savoir trois essence (1,2 litre de 70 ch, 1,4 litre de 85 ch, et 1,6 litre de 105 ch) et trois diesel avec filtre à particules (1,4 litre de 80 ch, 1,9 litre de 90 et 105 ch) dont l'alimentation reste à injecteurs pompes, le système à rampe commune étant annoncé pour plus tard.
Les moteurs diesel restent sous la barre des 120 g/km de CO2 et bénéficient d'une écotaxe de 700 €, alors que les moteurs essence passent sous la barre des 160 g/km et sont exonérés de malus. Toutes ces motorisations sont associées à des boîtes manuelles à cinq vitesses dont les rapports ont été allongés pour abaisser la consommation de 0,4 litre en moyenne, soit 6,6 litres pour la 105 ch essence et 4,5 litres pour la 105 ch diesel.
Cependant en option, le 1,6 litre essence de 105 ch peut être accouplé à une boîte DSG à 7 rapports pour un supplément de 1.330 €. Dans un avenir assez proche, la version écologique Ecomotive verra le jour, ainsi que les versions FR et Cupra, les vraies sportives.
Vivement les FR et les Cupra
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| Elle mérite plus de chevaux sous le capot |
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Vivement l'arrivée de ces dernières pour donner à l'Ibiza SC le caractère qu'elle affiche par son look extérieur. En effet, à son volant pour l'heure, il n'y a rien de sportif et les 105 ch qui ont pu être essayés n'engendrent aucune excitation d'autant que les rapports longs choisis pour baisser la consommation avec un trou entre la 2ème et la 3ème n'arrangent pas la tonicité des mécaniques. Que peut-on penser alors des autres motorisations?
Cependant avec la fameuse boîte DSG à double embrayage proposée sur la 105 ch essence, la situation s'améliore quelque peu de 0 à 100 km/h du fait des 7 rapports qui donnent sur les 5 premiers intermédiaires les vitesses de 40, 70, 100, 130, 170 km/h, la route d'essai près de Caldes de Malavella n'ayant pas donné la possibilité d'aller plus vite. De toute façon la vitesse de pointe est annoncée à 188 km/h, ce qui démontre que le 7ème rapport est destiné à réduire au maximum la consommation sur les parcours autoroutiers.
Châssis sport ou confort
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| Un coffre d'une bonne dimension et modulable |
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Côté tenue de route, rien à redire et la nouvelle plateforme qui équipera bientôt la nouvelle VW Polo puis plus tard la future Skoda Fabia, donne satisfaction, surtout avec la version Sport où il est possible de choisir le châssis ''sport'' au lieu de ''confort'' sans surcoût. Il est en option sur les autres versions. Il a l'avantage de gommer le léger sous-virage remarqué déjà sur la 5 portes, grâce notamment à une rigidité plus importante des ressorts et à une barre stabilisatrice de plus gros diamètre.
Dommage que pour le marché français, l’Ibiza ne dispose qu’en option du programme de stabilité électronique (ESP) et du contrôle de traction (TCS) qui se montrent bien efficace pour tempérer des ardeurs mal dosées. Il est possible de désactiver l'ESP, mais curieusement il se remet en fonction dès que l'on touche la pédale de frein, sans tenir compte de la vitesse.
Comme la version 5 portes, la nouvelle Ibiza Sport Coupé est produite exclusivement à l’usine SEAT de Martorell près de Barcelone et sa gamme de prix est comprise entre 12.200 € et 17.550 €.
| J'ai aimé |
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Je n'ai pas aimé |
Le style très réussi
Un poste de conduite agréable
La taille du coffre
Les prix
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Les moteurs trop paisibles
L'ESP en option pas vraiment déconnectable
Les rapports de boîte trop longs
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