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| Une nouvelle face avant style berline Classe C |
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Sainte Maxime – Le Coupé Sport a été lancé en 2001 et a connu un beau succès sur le marché français, mais avec la sortie il y a juste un peu plus d'un an de la nouvelle Classe C, Mercedes se devait d'aligner les styles pour bien faire admettre qu'il s'agisse de la même famille.
Voilà donc le Coupé qui reprend la face avant de la berline avec une nouvelle calandre arborant l’étoile Mercedes grand format en son centre, de nouveaux projecteurs rectangulaires et non plus ronds, et des jupes, capot, ailes, rétroviseurs et jantes redessinées.
Pareil pour la partie arrière où les feux s'étirent sur le couvercle du coffre et le hayon est retouché dans sa partie vitrée avec un nouveau béquet et 3ème feu stop. Et désormais le Coupé, toujours long de 4,45 m, est siglé CLC, mais il faut savoir que la plateforme demeure inchangée et ne bénéficie pas de celle de la nouvelle berline. Cette génération d'écart vient du fait que le Coupé est fabriqué au Brésil et pour une raison de coût il a été décidé de rentabiliser les mêmes pièces et les mêmes chaînes de montage.
Plus de télématique
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| Un arrière reprenant au mieux l'arrière de la berline |
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C'est pourquoi, l'habitacle reste inchangé avec le tableau de bord de la génération précédente. On remarque juste un dessin différent du volant multifonctions, des compteurs avec des fonds blancs
et des inserts décoratifs en aluminium brossé. Cependant, il apparaît les dernières évolutions de tout ce qui touche à la télématique, à savoir des systèmes d’info-divertissement actuels avec écran couleur, un système de navigation par DVD ou disque dur couvrant l’ensemble de l’Europe et un interface multimédia.
Pour permettre au client de personnaliser l’habitacle, les garnissages des sièges, plus enveloppants, sont proposés en noir, en gris alpaga ainsi que dans une combinaison très chic en rouge et noir.
Le côté pratique se retrouve avec le coffre modulable dont la capacité peut varier de 310 à 1.100 litres en rabattant la banquette.
Une direction très directe
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| Un tableau de bord issu de l’ancienne génération |
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Un Pack sport est également au catalogue et comprend des innovations technologiques exclusives et des équipements tels que des jantes alliage au format 18 pouces, des pneus larges, des phares avec cadre intérieur teinté en noir, un train de roulement sport avec carrosserie surbaissée, un volant sport en cuir et des inserts décoratifs en aluminium foncé.
Une autre particularité du CLC venue tout droit du sport automobile est le combiné d’instruments et, plus particulièrement, les aiguilles rouges du tachymètre et du compte-tours. Une fois le contact activé, ces aiguilles effectuent d’abord le tour des graduations avant de se mettre en position de départ.
La dotation de série du Pack Sport inclut le nouveau type de direction paramétrique asservie à la vitesse, en service sur la CLC mais complétée par une démultiplication variable de la crémaillère, harmonisée avec l’angle de braquage, rendant la direction encore plus directe et plus précise.
Des consommations réduites
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| Le toit en verre en option est agréable |
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Sous le capot du CLC, pas d'évolution notoire puisque l'on retrouve les mêmes motorisations à savoir quatre moteurs essence de 143 à 272 ch, dont deux V6, et deux diesel de 122 et 150 ch. Seule la motorisation du CLC 200 Kompressor a gagné 20 ch pour atteindre maintenant 184 ch. En revanche, les ingénieurs Mercedes ont beaucoup travaillé sur les rendements pour abaisser les consommations et en même temps les émissions de CO2. Ainsi les turbodiesel passent sous la barre de 160 g/km et se voient dispenser des 750 € de malus écologique. Avec des gains de plus de 10 % la consommation moyenne avoisinent désormais les 6 litres et laissent envisager une autonomie de 1.000 km.
Toutes les motorisations sont associées à la boîte de vitesses mécanique à six rapports. En option, Mercedes propose une boîte automatique à cinq rapports pour les moteurs quatre cylindres, et la boîte automatique à sept rapports 7G-Tronic sur les modèles V6. En relation avec le Pack Sport, l’automobiliste peut commander la boîte automatique à l’aide de palettes au volant.
A moins de 30.000 €
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| 4,45 m de long pour le CLC |
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Sur la route en tourniquet de Saint Tropez à La Garde-Freinet, on a eu tout loisir de mettre en évidence cette fameuse direction asservie et les palettes des vitesses qui simplifient les mouvements du conducteur, mais aussi le châssis offrant une tenue de route appréciable, faisant oublier son ancienneté. Il est vrai aussi que le CLC propulsé par le turbodiesel de 150 ch n'incite pas à trop en faire et il trouve davantage sa pleine efficacité sur les autoroutes.
Il reste pour le final une bonne nouvelle concernant les tarifs. Ils sont en baisse de près de 1.000 € sans compter l'économie de l'écotaxe pour les diesel. Avec 29.600 € on peut se payer un coupé Mercedes, un CLC 200 CDI avec boîte à 6 rapports et jante alliage. Pas mal, non? Et pour 2.000 € de plus on accède au 220 CDI. Mais le premier prix revient au modèle essence 180 Kompressor à 28.300 €.
| J'ai aimé |
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Je n'ai pas aimé |
Le restyling
Les consommations en progrès
Le comportement routier
L'effort sur les tarifs
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Les diesel pas très sportifs
Pas de roue de secours
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