Neuf ans après la naissance de la MX 5 qui avait relancé
le concept du roadster, Mazda lance la deuxième génération de son petit
cabriolet biplace perpétuant une image jeune, dynamique et moderne.
Philippe Lacroix
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Incontestablement la nouvelle
version ressemble à son aînée et ne peut cacher son lien de parenté ;
et pourtant tout a changé. Sa principale évolution esthétique se remarque
dans sa face avant avec l'adoption des phares en amande à la place du
système escamotable. La silhouette évolue aussi avec des boucliers plus
enveloppants et des bas de caisse plus musclés, tandis que les feux arrière
englobent les feux de brouillard.
A noter que la roue de secours et la batterie ont été déplacées pour agrandir
le volume du coffre. La planche de bord est totalement revue avec des
instruments à fond bleu, mais surtout la capote toujours aussi simple
à manœuvrer dispose désormais d'une vitre avec dégivrage.
Sur le plan sécurité, on note une coque renforcée, des barres de renfort
de porte, deux airbags et des ceintures à prétensionneurs.
Sous son capot, le constructeur nippon propose le choix entre un 1,6 l
de 110 ch et un 1,8 l de 140 ch permettant des vitesses théoriques de
190 et 205 km/h.
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Une vraie liberté.
Ainsi au volant de la Mazda MX 5 on retrouve toujours ce plaisir de conduire
en toute liberté un petit engin maniable et vif, grâce à une direction
assistée précise et une tenue de route époustouflante. Les voies élargies
et les fixations de suspensions modifiées offrent à cette petite propulsion
un équilibre digne d'un kart.
Le très court levier de vitesse qui s'enclenche du bout des doigts renforce
l'esprit sportif et le freinage doté de l'ABS en série sur la 1,81 remplit
parfaitement son office.
Avec des prix toujours attractifs, la concurrence va devoir réagir.
J'ai
aimé
Je
n'ai pas aimé
L'allure
générale Le
comportement routier Capote
facile à manœuvrer Finition