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| Un style bien personnel |
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Voilà une bonne nouvelle, plus besoin d'éplucher un bottin pour déterminer son choix dans le catalogue de la Lancia Ypsilon. D'autres constructeurs pourraient en prendre exemple comme Renault, où il est bien difficile de s'y retrouver, d'autant que le client se tourne souvent vers une disponibilité rapide proposée (et conseillée) par le concessionnaire.
Donc chez Lancia, le directeur de marketting s'est mis au boulot et a pris ses responsabilités en faisant passer le nombre des versions de 7 à 3, d'où une diminution du nombre de combinaisons de 28 à 11 en sachant tout de même que la B-colore devient une option. Autrement dit, la palette des couleurs, qui s'enrichit de 7 teintes et 8 combinaisons bi-ton, demeure encore suffisamment vaste pour personnaliser son Ypsilon et rouler dans une voiture pas tellement commune.
Plus de puissance et moins de CO2
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| Des feux arrière à effet cristal |
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Cette simplification de la gamme s'est décidée au moment du toilettage de l'Ypsilon qui se refait une beauté après déjà trois ans d'existence. Quelques savantes retouches tiennent ainsi compte des nouvelles tendances du marché, comme un nouvel habillage des projecteurs avant, des boucliers plus expressifs, une nouvelle calandre chromée, de nouveaux projecteurs antibrouillard, la signature Y sur le montant des portes, des baguettes de protection latérale chromées dynamisant davantage la ligne, des feux arrière à effet cristal, et l'insertion d'un jonc chromé dans la jupe arrière reliant les catadioptres.
Cette Ypsilon revisitée bénéficie également de nouvelles motorisations
En essence, toujours le 1,2 litre de 60 ch pour démarrer, mais le 1,2 litre 16 soupapes de 80 ch laisse la place à un 1,4 litre 8 soupapes de 77 ch. Ce dernier offre quasiment les mêmes performances, mais il apporte plus de couple à bas régime, sa consommation est inférieure en moyenne d'un demi-litre et son émission de CO2 est plus faible. Quant au 1,4 litre de 95 ch, il adopte une boîte à 6 rapports au lieu de 5. En Diesel, le 1,3 litre Multijet gagne 5 ch et délivre maintenant 75 ch, mais surtout on note l'apparition du même moteur dans sa version 90 ch, plus souple et plus fringant sans consommer davantage.
Des prix ajustés
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| Une Lancia, c'est toujours chic |
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Sur les trois versions, l'Ypsilon est mieux dotée en équipements sans que cela influence son prix, au contraire. Celui de l'Elefantino reste stable en offrant la climatisation, la fermetures centralisée des portes par télécommande, l'autoradio CD, le siège conducteur réglable en hauteur ou encore le volant réglable en hauteur et profondeur.
Celui de l'Oro, avec entre autres les antibrouillards, le volant cuir et les rétros électriques, augmente de 200 €, mais elle reçoit de série le toit ouvrant vitré panoramique facturé antérieurement 800 €. Enfin la Platino, pourvue de jantes en alliage, de la climatisation automatique et de la sellerie cuir et Alcantara, est moins chère de 500 € que l'ancienne Di Lusso.
En outre, l'Ypsilon peut recevoir un système très élaboré combinant le téléphone portable main libre et l'écoute de musiques enregistrées sur ce dernier, sur un lecteur MP3 ou une clé USB.
Accueillante et confortable
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| Toutes les couleurs lui vont bien, même le noir |
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Sur la route, le comportement de l'Ypsilon se montre plutôt serein et confortable grâce à des suspensions douces, ce qui induit une inclinaison excessive de la caisse en virage, quand on brusque un peu trop la voiture. La tenue de route est saine mais curieusement, le contrôle électronique de stabilité est encore au rang des options sur toutes les versions. La direction est précise et on apprécie la fonction « city » de super assistance pour les manoeuvres de stationnement. Le freinage, pourvu de l'ABS, est constant et progressif. La boîte de vitesses est parfaite dans son maniement, mais pour les adeptes du pied gauche au repos, une boîte robotisée fait partie des options. Nerveux s'abstenir.
Sur le plan acoustique, les motorisations essence font la différence et se manifestent à peine, ce qui n'est pas le cas des Diesel. A moins de rouler beaucoup, la solution gasoil ne s'impose pas financièrement et la douceur d'une motorisation essence est préférable.
Avec un prix de départ à 12.200 €, l'Ypsilon s'affiche à un prix raisonnable, une bonne occasion de se tourner vers une marque élitiste comme Lancia, d'autant que ses représentants méritent d'être connus. Enfin pour la plupart.
| J'ai aimé |
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Je n'ai pas aimé |
Les améliorations esthétiques
La simplification de la gamme
Les prix
L'habitabilité et le confort
La présentation intérieure
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Le bruit des Diesel
L'ESP en option
La suspension trop souple en virage
Pas de zone rouge sur le compte-tours
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