Bye bye la Cinquecento, bonjour
la Seicento qui prend le relais pour offrir une auto plus avenante et plus
étoffée, seulement en apparence puisque les bases mécaniques sont les mêmes
et les prestations identiques.
Incontestablement avec ses rondeurs, la Seicento gagne en élégance et en
longueur avec ses 3,32m (contre 3,23 m), a cause de boucliers plus importants.
Cependant, elle n'offre pas plus d'habitabilité par rapport à sa devancière,
ni de coffre plus généreux.
En revanche on peut s'extasier sur ses galbes et les surfaces vitrées, à
l'exemple du hayon. En effet, la lunette arrière bombée, se présente comme
un grand écran, avec une partie basse dissimulant astucieusement le 3ème
feu stop et l'essuie glace. Entre les feux arrière joliment effilés, le
hayon présente une échancrure faisant office de poignée, gommant ainsi toute
raideur.
Même artifice stylistique pour assouplir le profil avec une vitre custode
fuyant vers le toit, et pour l'avant un capot bombé et des projecteurs en
amande.
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A l'intérieur, encore un changement notable avec un tableau de bord bien
conçu et moulé dans un matériau flatteur. Avec plein de rangements et
de généreux vide poches, Fiat perpétue sa tradition même si l'airbag passager
occupe la place de l'un d'eux.
Par rapport à la Cinquecento, pas de changement notable pour la Seicento
si ce n'est une tringlerie de boîte plus précise, une version Citymatic
à embrayage automatique supprimant donc la pédale de gauche, et plus tard
en option une direction assistée électrique.
On retrouve donc sous son capot deux motorisations, à savoir le 900 cm3
de 39 ch et le 1100 cm3 de 54 ch. Ce dernier est réservé à la version
qui reçoit une climatisation de série et à la Sporting disposant de rapports
de boîtes plus courts afin de se mettre en osmose avec un look personnalisé
et ravageur.
Sur la route la Seicento tient bien sa place avec une bonne tenue de cap
et un freinage très correct. Evidemment très maniable elle étale davantage
ses qualités en ville et de-meure toujours confortable.
Les prix sont aussi attractifs, plus spécialement celui de la Citymatic
qui ne demande pas de supplément pour son embrayage piloté très appréciable
dans les embouteillages.
J'ai aimé
Je n'ai pas
aimé
Esthétique Maniabilité Prix Embrayage
piloté
Lève
vitres électriques mal placés Vitres
de custodes fixes Accès
aux places arrières Niveau
sonore